Shining, l'histoire du Stanley Hotel - Act 1

Publié le 30 Avril 2014

Shining, l'histoire du Stanley Hotel - Act 1
Shining, l'histoire du Stanley Hotel - Act 1

Aujourd’hui, j’ai voulu m’intéresser à un lieu connu de tous qui en a fait frissonner plus d’un, du plus lambda aux plus avertis, comme les chasseurs de fantômes. Ce lieu n’est autre que le Stanley Hotel, situé à Estes Park, face à la Rocky Mountain National Park. Rendu célèbre par Stephen King qui n’aurait mis que sept jours à écrire Shining, après n’avoir passé qu’une seule nuit dans la chambre 217. Mais avant de vous conter faits et anecdotes. Revenons sur la terre où cette construction a vu le jour. Celle du Colorado.

"the Rocky Mountains". 1866, une gravure de James Smillie.

"the Rocky Mountains". 1866, une gravure de James Smillie.

Une terre marquée de spiritualité...

N’est-il pas vrai que l’énergie est importante pour les esprits afin de pouvoir communiquer? Ces terres ont longuement appartenu aux amérindiens. Un peuple qui considérait la terre et la nature comme la plus grande richesse. Ils vivaient au gré des saisons et se déplaçaient selon les troupeaux de bisons. Ils honoraient mère nature et de ce fait cultivaient le lien qu’ils pouvaient avoir avec elle. La tribu installée sur les plaines de Estes Park était celle des Arapahos. Une tribu amérindienne considérée comme l’une des plus contemplative par rapport aux autres. Portés vers la spiritualité. Même leurs prénoms prenaient souvent ancrage dans la nature, dans les forces surnaturelles qu’ils y percevaient. Leurs tipis étaient conçus pour lever le camp aussi rapidement que possible. Comme tous amérindiens ils apprenaient à se servir de la terre pour y obtenir tout ce qui leur était nécessaire. Pour eux chaque chose, chaque animal sur cette terre, étaient digne d’un respect qui naît d’un amour pour la création.

Les amérindiens avant d’en être expulsés n’ont-ils pas su conserver là une énergie particulière à cette terre. Les souffrances lors de la longue entreprise des colons européens et américains, de 1607 à 1885, à vouloir récupérer ces terres… usant de tous moyens, de la tuerie à la déportation dans des réserves, n’aurait-elle pas permit de transmettre à certains lieux, une certaine aptitude ?

Oscar Francis Stanley et Flora Jane Records Tileston

Oscar Francis Stanley et Flora Jane Records Tileston

Un destin haut en couleur...

L’histoire même de Oscar Stanley Freelan est assez surprenante. Jumeaux de Francis Edgar Stanley, ensemble ils vont crées à l’âge de dix ans, des violons utilisables en concert. La Stanley Motor Carriage Compagny en 1898. Fondateurs de l’ancêtre de l’aérographe, à l’arrivée des premiers appareils photos, ils vont fonder l’un des plus célèbres Studios de la Nouvelle-Orléans, Le Stanley Dry Plate Compagny. Qui sera revendu en 1902 à la compagnie Kodak.

En 1903, souffrant de tuberculose, son médecin recommande à Oscar Stanley de partir un peu vers les contrées du Colorado. Le médecin trouve alors de quoi loger Stanley et sa femme Flora Jane Records Tileston dans une cabane à Estes Park. Village fondé en 1859 par une communauté de trappeurs. Quelques temps après son arrivé, sa santé s’améliora très rapidement. Et son amour, ainsi que celui de sa femme pour cette endroit naquit. C’est à ce moment qu’il décida d’investir et d’y créer son avenir. Il acheta le terrain au Comte Dunraven et commença la construction de l’hôtel en 1907. Le 4 juillet 1909, Le Stanley Hotel nait. De style néo-géorgien, comportant 140 chambres, équipé de l’eau courante, du téléphone et de l’électricité. Il resta longtemps comme un lieu de villégiature et non habitable toute l’année, selon le souhait de Stanley. Qui pour ce faire n’y installa pas le chauffage…

Le mystère Flora Jane !

A ce stade de mes investigations, une chose me gène, la femme de Stanley, Flora Jane Records Tileston.

Elle serait née en 1847 dans le Maine et décédée en 1939. Là s’arrêtent les informations. Les causes de son décès, la date, ainsi que l’endroit, deviennent une énigme. Le seul écrit que j’ai pu collecter : « Il semblerait qu’elle soit morte en 1939, à Estes Park », mais l’info n’est pas vérifiable.

POURQUOI ? N’a-t-elle été que “la femme de” toute sa vie. Ou y a-t-il là une information importante qui nous permettrait de savoir pourquoi son esprit hanterait encore Le Stanley Hotel. Je dois dire qu’à présent je serais vraiment satisfaite d’en savoir plus. L’esprit ouvert à toutes aides extérieures.

En attendant je me remet sur mon investigation, bien excitante, je dois le dire ! Et dans le prochain chapitre, vous découvrirez les liens qu'ils existent entre des personnes ayant vécues au Stanley Hotel et certains fantômes qui semblent aujourd'hui occuper ces lieux...

A bientôt pour l'Act II.

Rédigé par Marguerite D.

Publié dans #Hantise, #saga, #Récit

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