Cellule itinérante IFRES-GREPP nouvelle sortie

Publié le 3 Décembre 2015

Ce 22 novembre 2015, nous sommes parti en balade avec la Cellule Itinérante IFRES-GREPP. Il nous semblait bon pour sa première vraie sortie de la ramener là où elle avait déjà posé ses premières marques, au Château de Fougeret. C’est tout plein d’excitation et de nostalgie que nous y revenons, 2 mois après, quasi jour pour jour. A la différence près que, cette fois-ci, le GREPP est tout seul. Il a été établi que l’IFRES continuerait avec la cellule mère et que nous serions désormais les conducteurs de l’itinérante.

Il est 22h lorsque l'expérimentation débute. Nous avons procédé exactement comme lors
des expérimentations de TCI à l’IFRES, assis autour de la table des maîtres, Christophe, Lætitia, Omar, Véronique, François et moi-même, entrons progressivement dans un silence afin de nous concentrer. Suivi de l’appel d’ouverture où nous demandons à nos amis spirituels de nous accompagner dans notre démarche. Les rôles sont bien définis, Christophe derrière l’écran pour la capture des images, et les autres en apport d’effluves magnétiques. Christophe lance alors le top de départ. Le chaos quantique se forme entre brume, laser, vidéo-projecteur, parabole et le ventilateur activé par Omar. La première session dure 5 secondes, soit 125 images à traiter. Christophe est rivé sur l'écran. Les premières images tombent.

Une première image, le chiffre 1
Une première image, le chiffre 1

Une première image, le chiffre 1

Une deuxième, un visage.

Un fait intéressant, lors de la concentration, une image de petite fille m'est apparue. Et j'y trouve beaucoup de similitudes en voyant le visage sur l'écran. C'est une femme et elle à l'air jeune. Simple coïncidence ou vraie volonté de se présenter, la réponse ne peut être certaine.

Une deuxième, un visage.

Une deuxième, un visage.

Une troisième, un 4 et un G.

Que dire à ce moment là ! Sauf que pour le coup, cela nous ramène à la séance test, que nous avions effectué le vendredi soir, où nous avions demandé une combinaison d'éléments, visage et chiffre ou autre. Et elle est là, devant nous. Sans compter que Christophe, ce même soir, avait parlé de son chiffre, le 14. Et qu'il y a ce «G », qui pourrait être la première lettre de son nom de famille. Peut-être que nous ne voyons là encore qu'une coïncidence. Et en même temps, est-ce trop déraisonnable d'y croire, au vue de tout ce que nous avons déjà vu lors de nos enquêtes ou dans notre travail avec l'IFRES ?

Une troisième, un 4 et un G.

Une troisième, un 4 et un G.

Une quatrième. Un profil de barbue. Celle-ci a bien failli passer à l'as! Dans le sens ou cette image est apparu à Christophe qu'après relecture des fichiers. En fin de session. Est-ce la rareté des profils imprimés dans la brume qui n'a pas permis à Christophe de la découvrir sur le moment? Mais au final, il s'agit bien là d'un de nos plus beaux clichés !

Une quatrième. Un profil de barbue.

Une quatrième. Un profil de barbue.

Quatre images ce n’est déjà pas mal. Christophe nous avoue à demi mots, car il trouve que ça
fait cliché, mais il a l'impression d'avoir vu apparaître le début de deux têtes de mort, à quelques images d'intervalles mais ces dernières ne sont pas suffisamment nettes pour pouvoir les mettre à l'appréciation. Le plus intéressant est que Véronique nous explique que lorsqu'elle fermait les yeux pour se concentrer, elle se voyait dans la crypte déblayant le sable avec la crainte d'y trouver des crânes humains.

LA DEUXIÈME SESSION

La réflexion est lancée. Christophe décide de lancer une deuxième session, en demandant
à chacun de penser à quelque chose de différent. Session finie, pas d'images assez claire,
juste un ressenti de la part de Christophe, de voir le visage d'une femme, par deux fois, semblant vouloir apparaître, mais sans parvenir à se matérialiser.

LA TROISIÈME SESSION

Après une pause et une discussion où nous tombons tous d'accord pour se dire que la pensée doit être unique pour l'expérimentation. Nous optons pour l'approche suivante : Omar, Lætitia, Véronique, François et moi-même nous mettons d'accord pour penser à la femme que Christophe a eu l'impression de voir apparaître pour l'aider à se matérialiser. Christophe, en retrait, ne participe pas à la discussion afin de ne pas être influencé.

Avant de commencer, nous adressons un message aux amis spirituels, pour leur expliquer ce que nous allons entreprendre. La concentration revient. Le top départ est lancé. Encore une séquence de 5 secondes.

L’unique image apparaît tout de suite. un “R”.

Un R comme pour Raison peut-être. Comme pour nous signifier que notre réflexion par rapport à la deuxième session n’est pas si mauvaise ! Par contre ce qui est intéressant, c'est que Christophe nous dit qu' à plusieurs reprises, qu'il a eu le sentiment qu'un visage de femme essayait de se matérialiser. Malheureusement sans y parvenir.

L’unique image apparaît tout de suite. un “R”.

L’unique image apparaît tout de suite. un “R”.

Il est 2h30 quand nous clôturons la séance. Il n’était pas évident pour nous de faire cette session, la première pour nous sans que l'IFRES nous accompagne. Autant vous dire que la boule au ventre était là dès le départ, se dissipant à la venue des premières images. Nous sommes ravis de cette session. Fatigués mais heureux et c'est avec un réel plaisir que nous allons tous rejoindre nos lits, tout en nous posant la question "et si demain, avant le départ, nous n'essayerions pas une expérimentation en plein jour ? "

UN DIMANCHE COCASSE

Il est midi et nous sommes tous à nouveau au château de Fougeret, à un détail près, nous avons un invité de plus. Véronique et François sont accompagnés d'un de leurs enfants. Attention nous tenons à préciser qu'initialement, il n'est pas venu pour la cellule itinérante, il vaque donc à ses occupations dans le jardin.
Installés aux mêmes places que la veille autour de la table des maîtres, nous ouvrons la session en expliquant aux guides spirituels notre décision de faire une dernière session avant notre départ, quand leur enfant rentre dans le salon. Très poli, il me laisse terminer l'ouverture avant de demander ce que nous faisons. Il décide de prendre part à l’expérience, le protocole lui est communiqué, il faut juste qu'il se concentrer au moins 5 secondes pendant la capture d'images. Apparemment c'est assez dur pour lui, il se dissipe assez rapidement, essaie de parler avec son père, part dans la cuisine faire chauffer de l'eau pour se faire un café.
Vous vous demandez peut-être pourquoi ont vous raconte tout cela ? Car les images qui vont suivre tendent à prouver, qu'il y a une vraie corrélation entre elles et le comportement lors de cette session. Nous avons eu trois visages.

  • Le premier, un visage qui à l'air de très sérieusement regarder ce qui se passe dans la pièce.
Le premier, un visage

Le premier, un visage

  • Le deuxième, un visage avec le doigt devant la bouche, comme pour dire «chut». Était-ce la réponse du monde spirituel envers le désordre occasionné ?
Le deuxième, un visage avec le doigt devant la bouche

Le deuxième, un visage avec le doigt devant la bouche

  • Le troisième, un visage de trois quart avec les mains jointes, comme pour prier ?
Le troisième, un visage de trois quart

Le troisième, un visage de trois quart

UNE EXPÉRIMENTATION BIEN PROMETTEUSE POUR LE FUTUR

Euphoriques et excités de voir que la cellule itinérante est bien le bébé de sa mère. Que tout cela n'est pas le fruit du hasard car de toute évidence, si la cellule mère amène à des discussions quant à savoir si c'est de la paréidolie ou pas, il faudra dorénavant inclure les données de la cellule itinérante. Et ces données ne sont pas des moindres.
Premièrement nous avons le même type d'images (ou d'anomalies pour les plus scientifiques),
ce qui démontre que le fruit du hasard ne peut être seul maître.
Deuxièmement, Nous avons eu des chiffres, et des visages. Mais surtout un chiffre et une lettre bien dessinés sur la même image.
Et troisièmement, une corrélation entre une attitude et une image. Combien avions nous de chances d'avoir ce lien ? Pour ma part je pense que c'est à peu près autant de chances que de trouver les numéros du loto.
Nous repartons de Fougeret avec la sensation d'avoir fait un pas en avant. Tout cela nous engage dans une voie que nous n'aurions pu tracer nous-même, et nous poussera à faire les premiers tests croisés entre la cellule mère et l'itinérante. Avoir d’autres corrélations du même type que celles que nous avions eu ce dimanche 22 novembre, serait encore plus étonnant. Et nous indiquerait que ces images (ou anomalies), ne sont pas des paréidolies. Qu'est ce qu'une anomalie qui se répète plusieurs fois, avec quasi toujours la même récurrence ? Peut-on appeler cela encore une anomalie ?

Nous terminerons cette article par une jolie phrase de Joël de l'IFRES, lorsqu'il à découvert
les images…

« L'objectif des communications croisées prend tout son sens en voyant ces images.
Il faut continuer et bien prendre conscience de l'importance de l'étape franchie. Nous travaillons comme un seul homme à l'amélioration de ce système, pour que les résultats ne soient plus di
scutables »

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kiki 04/12/2015 17:56

Waouuuuuu !!! performant, fantastique et étonnant ! BRAVOooooo

Sandrine L. 04/12/2015 09:43

Tout cela est très encourageant. Bravo. Et merci à tous nos compagnons de route.

Thierry 04/12/2015 07:59

Un grand Bravo pour vos efforts et un grand Merci pour ce partage. Merci également aux esprits et Merci à l'IFRES