Expérimentations test cellule itinérante du 13 janvier 2016

Publié le 17 Janvier 2016

Christophe, Omar, Pascal et moi-même étions réunis pour reprendre les essais avec la cellule itinérante. On peut dire que cette reprise était placé sous le signe de la "timidité".

Pour cette première de 2016, nous avions Omar, Pascal et moi-même rédigé sur une feuille trois idées de sujet pour tester une possible corrélation avec les images. Christophe n'était bien évidement pas dans la confidence pour éviter toute interprétation subjective. La première idée était la forme du logo Grepp, la seconde un jeu de lettres et de chiffres "OB1" et la dernière un visage, celui d' Allan Kardec.

Après trois sessions de 7 secondes où nous avions décidé de mettre le vert au niveau des LED afin de se rapprocher le plus de la couleur du laser, nous ne pouvions pas dire que cette expérimentation soit concluante. Les images pour nous n'avait pas de rapport, mais je reste prudente sur cet avis, car comme d'habitude et surtout comme cela nous a déjà été dit, il y a parfois des choses que nous ne pouvons reconnaître. Comme nous ne les connaissons pas, notre cerveau humain n'arrive pas à les analyser et du coup ne sait pas comment les interpréter.

Pour finir nous avons entamés une dernière session, cette fois de 10 secondes avec les LED en blanc, et en continuant l’expérimentation sur notre idée première, mais cette fois en ouvrant la possibilité à leur convenance également.

Malgré de nombreuses anomalies détectées par Christophe, finalement peu d'images étaient pour nous de qualité suffisante pour être publiables. Mais il n'y a pas d'échec, c'est le propre de l'expérimentation ! Faire des essais concluants ou pas, cela nous entraîne toujours dans des réflexions nécessaires à l'évolution. Une évolution aussi bien de notre part que de la cellule itinérante elle même. Mais aussi pour le groupe d'esprits qui nous aide de l'autre côté.

Et cette expérimentation, pour le coup, a déjà donné matière à réflexion sur un point. La fatigue!
Nous nous sommes rendu compte que nous étions, ce soir la, tous fatigués : Christophe, Omar et Pascal étaient à l'IFRES la veille pour l'expérimentation de la cellule mère. Et, pour ma part, un bouclage difficile la veille ne m'avait pas permis de dormir plus de quatre heures. Du coup, on s'est demandé si nos effluves magnétiques n'avaient pas été insuffisantes.

Quoi qu'il en soit, cela fera parti des nombreuses questions qui sera posées lors de la séance de psychographie organisée à l'IFRES le 26 janvier.

On vous dit à mercredi prochain pour la prochaine expérimentation.

Des résultats timides pour cette reprise. La fatigue des expérimentateurs, en plus de problèmes informatiques, (l'ordinateur utilisé pour la captation à du être totalement reconstruit suite à un gros plantage) peut être une explication. Ce qui semblerai nous confirmer sur le fait d'être totalement "disponible" lors de nos sessions. Et c'est pas faute de nous en avoir déjà parlé !
Des résultats timides pour cette reprise. La fatigue des expérimentateurs, en plus de problèmes informatiques, (l'ordinateur utilisé pour la captation à du être totalement reconstruit suite à un gros plantage) peut être une explication. Ce qui semblerai nous confirmer sur le fait d'être totalement "disponible" lors de nos sessions. Et c'est pas faute de nous en avoir déjà parlé !
Des résultats timides pour cette reprise. La fatigue des expérimentateurs, en plus de problèmes informatiques, (l'ordinateur utilisé pour la captation à du être totalement reconstruit suite à un gros plantage) peut être une explication. Ce qui semblerai nous confirmer sur le fait d'être totalement "disponible" lors de nos sessions. Et c'est pas faute de nous en avoir déjà parlé !
Des résultats timides pour cette reprise. La fatigue des expérimentateurs, en plus de problèmes informatiques, (l'ordinateur utilisé pour la captation à du être totalement reconstruit suite à un gros plantage) peut être une explication. Ce qui semblerai nous confirmer sur le fait d'être totalement "disponible" lors de nos sessions. Et c'est pas faute de nous en avoir déjà parlé !

Des résultats timides pour cette reprise. La fatigue des expérimentateurs, en plus de problèmes informatiques, (l'ordinateur utilisé pour la captation à du être totalement reconstruit suite à un gros plantage) peut être une explication. Ce qui semblerai nous confirmer sur le fait d'être totalement "disponible" lors de nos sessions. Et c'est pas faute de nous en avoir déjà parlé !

Rédigé par Marguerite

Publié dans #cellule, #ifres

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Toto 19/01/2016 22:18

De quelle manière écartez-vous la simple paréïdolie, puisque que vous ne choisissez que les images qui vous semblent montrer des visages, ce qui est quand même le propre de la paréïdolie?

Toto 22/01/2016 11:46

Merci de votre réponse,

Cependant j'avoue avoir du mal à êre convaincu, il n'est nullement expliqué dans votre citaiton pourquoi la paréidolie ne pourrait pas être l'explication pour ces enregistrements.

Vous parlez du nombre (répétition des images), ça n'est malheureusement pas un argument valide, vous pouvez prendre 10 photos d'un paréidolie vous aurez 10 fois un visage.
Vous semblez ensuite avancer l'argument de la technique "enregistrements TCI", en quoi ne seraient-ils pas, en tant que captures d'images, sensibles à la paréidolie puisqu'interprétés par... Des humains?

Christophe 21/01/2016 11:01

Bonjour. Nous écartons la simple paréïdolie par la simple répétition des images. Pour essayer de répondre à vos interrogations, je préfère vous citer Joël Ury, président de l'IFRES, avec lequel nous avons développé la cellule itinérante, garant de son procédé, par cet extrait que vous pourrez retrouver dans son intégralité en cliquant sur ce lien:
http://ifres.org/pareidolie/

"La paréidolie, ou l’interprétation cognitive de formes aléatoires ne peut être alors la seule explication des apparitions ou enregistrements TCI. Deviner un visage suggéré par les deux fenêtres et la porte d’une maison est une chose. Voir un visage, une main, des chiffres et des lettres dans une vidéo TCI en est une autre. Les formes de la nature peuvent nous inciter à l’interprétation, c’est vraie. Mais voir se dessiner sur un mur un visage, apparaissant puis s’estompant sans raison apparente, est tout autre chose qu’une illusion d’optique. D’ailleurs, n’est il pas aisé de faire une grande différence entre une pierre à l’allure humaine et un visage souriant dans une vidéo TCI? Il ne faut cependant pas tout accepter comme la trace d’une manifestation spirituelle, et à l’inverse, vouloir tout expliquer par le seul phénomène de la paréidolie.

Il est difficile de s’avancer dans ce domaine de recherche (TCI), sans très vite être considérer comme un truqueur ou un doux rêveur. Soit les images TCI sont trop nettes pour êtres honnêtes, ou trop floues pour êtres acceptées comme telles. Un débat, bien que légitime, très fatiguant surtout lorsque l’on cherche justement à ce sortir de cette ornière. Le risque zéro n’existe pas, nul part, et ne peut être la cause d’un désintéressement général. Les expériences TCI sont sujettes à l’erreur, cela est convenu, mais le phénomène (même infime) existe et demande de l’attention! Devrions nous tout arrêter parce qu’il existe un pourcentage d’erreur d’interprétation possible? Ne devrions nous pas plutôt chercher à justement le diminuer? La médecine, la chirurgie, le nucléaire, la chimie etc, ne sont-ils pas aussi des sujets d’étude à risque? Tout les jours il y a des drames engendrés par ceux-ci, au moins la TCI n’a encore tuer personnes, ni empoisonner nos ressources naturelles. Certains pourront toutefois dire que la TCI “pollue” le psychisme humain en inventant une vie après la vie…Nous ne pensons pas que l’abrutissement humain s’explique par le seul phénomène de la paréidolie."
Cordialement, Christophe