Qui sommes-nous?

Publié le 25 Avril 2014

Qui sommes-nous?

Le GREPP est un Groupe de Recherches et d'Étude sur les Phénomènes Paranormaux, né il y a maintenant 3 ans.

La curiosité de ces 2 membres fondateurs, Marguerite et Christophe, journalistes de profession, les a poussé a créer leur groupe pour tenter de comprendre et de s’expliquer les phénomènes paranormaux.

Aujourd’hui le groupe compte 3 personnes avec l'arrivée de Omar, rencontré lors de nos réunions à l’IFRES.

“C’est avant tout une quête personnelle que nous avons voulu partager avec d'autres. Un refus de penser que la mort est une fin en soi, que la conscience ne pouvait survivre à l’état physique”.

Nous savons aujourd’hui que nous sommes tous constitué de matière indestructible.

Ces mêmes particules élémentaires qui composent tout l’univers, notre planète, les végétaux, les minéraux et tout organisme vivant, déjà âgées de plus de 14 milliards d’années, c'est-à-dire issues de l’expansion initiale de matière et d’énergie : le Big Bang.

Dans le domaine de l’infiniment petit, une particule ne meurt pas, elle se désintègre.

Pas de mort en physique, seulement une fin d’un état qui se convertit spontanément en un état différent, relié au premier par des lois de conservation.

Lavoisier disait : "rien ne se perd, rien ne se crée tout se transforme"

Le carbone 14 devient non seulement l’azote 14, mais aussi un électron et un neutrino. L’état engendré par la mort est donc plus “intéressant” que l’état initial puisqu’on recueille des particules aux propriétés plus riches que celles de la particule initiale.

Une supernova, qui signe la mort d’une étoile ensemence l’univers d’éléments lourds à l’origine de la formation des planètes et donc de l’apparition de la vie.

Dans une transformation en physique, il y a donc un “avant” et un “après”.

Alors qu’en est-il au niveau biologique, le monde animal (dont l’homme fait partie)?

Serions nous la rare exception dans l’univers à ne pas avoir d’”après”?

Nous faisons partie de ceux qui pensent que non.

A ce jour aucune corrélation des connaissances physique acquise n’a été faite avec la biologie.

La science moderne se refusant à transposer le modèle de conversion applicable aux lois physique au biologique.

Par manque d’outils d’observation, permettant de déceler une possible évolution de la matière physique et organique en un autre état, l’homme a donc décrété que la mort était une fin en soi. Et ce, malgré une totale incohérence avec les lois propre à notre univers observable.

Notre assiduité à chercher des réponses se fonde en grande partie sur ce constat.

Le travail sur le monde spirituel est un travail de recherches sur le long terme.

Aujourd’hui nous pensons que de simples preuves audio ou vidéo sont très difficiles à présenter. Voir impossible. Selon nous, une belle preuve, aussi flagrante soit elle, n'empêchera pas d'être démontée par les plus sceptiques pouvant y voir là, un trucage ou une mauvaise interprétation.

Nous pensons que la meilleure preuve ne viendra pas de l’humain, mais bien du monde spirituel lui même. C’est pour cela que nous préférons privilégier dans nos expériences l'échange et la communication à la simple démonstration visuelle ou auditive.

Comme tout travail de recherche, c’est par la multiplicité des expériences, la rigueur des procédés et des méthodes que pourront, un jour peut-être, commencer a nous apporter des réponses.

Pour nous aider dans cette quête, nous sommes amenés à utiliser toute une palette d’équipements. Cela va d’outils couramment utilisés par les enquêteurs en paranormal tel que le détecteur de champs électromagnétiques KII, dictaphones, appareils photos... mais aussi l’utilisation procédés plus anciens issus de la mouvance médiumnique.

Toutes ces expérimentations, quelque soit le matériel utilisé, nous permets d’ouvrir le champ des possibles afin d’atteindre un de nos objectif premier; établir un contact avec le monde spirituel.

Les objectifs du GREPP.

  • Tenter d’établir un contact intelligible avec le monde spirituel.

  • Comprendre ce qui se cache derrière les phénomènes paranormaux.

  • Partager nos expériences avec le plus grand nombre afin d’ouvrir les consciences sur l’éventuel existence d’un monde spirituel.

  • Contribuer à faire avancer la recherche sur la survivance.

  • Mais également attirer la communauté scientifiques à s'intéresser un peu plus sérieusement à ces phénomènes plutôt que de les classer dans la case du folklore.

Les travaux du GREPP se divisent en 3 points.

  1. La recherche et l’étude: essayer de nouvelles techniques, expérimenter des méthodes de contact, nouvelles ou anciennes. Avec des vidéos comme le château de Fougeret, nous avons voulu démontrer qu'avec une approche différente, du respect, de l'écoute et de la politesse, on pouvait réussir à avoir des résultats positivement différents.​ Multiplier les expériences et les témoignages. Faire évoluer nos connaissances et tenter d’entrevoir la complexité du monde spirituel qui semble coexister avec le nôtre.
  2. Depuis 1 an nous participons activement aux travaux de l’IFRES (l’Institut Français de Recherche et d'expérimentation Spirite) avec lesquels nous échangeons nos expériences et développons ce beaux projet qu’est la “Cellule de contact itinérante”.
  3. Avec l'expérience acquises lors de toutes ces expérimentations, nous essayons également d’apporter notre aide et soutien aux personnes en souffrance confrontés à des phénomènes inexpliqués. Nous tentons de leur apporter nos connaissances, une réponse rassurante, faire la part des choses entre fantasme et réalité et les orienter au mieux. Briser auprès des personnes confrontées aux phénomènes l’image souvent négative du monde spirituel véhiculée par le cinéma et la littérature fantastique et qui, bien souvent, demeurent leurs seule références.

Nous avons remarqué que dans la plupart des cas la peur de ces personnes émanait d’une méconnaissance ou d’une vision déformée de la nature du monde spirituel.

Qui sommes-nous?
Qui sommes-nous?Qui sommes-nous?

Interview réalisée par Ambre Delage, le 20/04/2014 et qui, de notre point de vue, nous décrit le mieux.

Ils ne sont ni allumés, ni illuminés. Ils ne passent pas leur temps libre à scruter le ciel à l’affût d’une éventuelle rencontre du Troisième type. Non. Marguerite et Christophe ont une vie normale, un travail normal de journaliste et des amis normaux. Mais tandis que d’autres se passionnent pour le tricot, eux cherchent à comprendre ce qui se cache derrière les phénomènes paranormaux. C’est ainsi qu’est né le Groupement de Recherches et d’Etude des Phénomènes Paranormaux (GREPP). Explications.

Qu’est-ce qui vous a poussé à fonder le GREPP ?

Christophe : J’ai été témoin, à l’adolescence, de deux phénomènes inexplicables. Le premier concernait des amis de mes parents qui ont, une nuit, découvert leur fille, hurlant, chemise de nuit relevée, avec une trace de main disparaissant progressivement sur son ventre. Ils ont appris, par la suite, qu’elle faisait régulièrement des séances de spiritisme. Pour le second phénomène, je me trouvais chez un ami qui me disait souvent que sa maison était hantée. Mais comme je suis quelqu’un de cartésien, cela me faisait surtout marrer. Et puis un soir, je suis allé regarder des vidéos chez lui. Nous étions seuls, avec le chien auprès de nous et toute la soirée des bruits de pas se faisaient entendre au premier étage. Plus tard son chien s’est redressé et il scrutait le couloir en restant fixe. Il s’est alors mis à courir puis il a sauté comme si il voulait attaquer quelqu’un…mais il n’y avait absolument personne dans ce fameux couloir. Tous ces phénomènes paranormaux m’ont rendu curieux et j’ai développé un vrai goût pour l’univers de l’étrange. J’accepte volontiers que tout cela puisse ne pas exister, mais j’ai besoin de le vérifier, de me documenter, de voir…

Marguerite : Je porte le prénom de ma grand-mère qui est décédée à ma naissance. Lorsque j’ai eu 13 ans, mon grand-père, sur son lit de mort, a eu un dialogue avec moi, mais je suis convaincue que nous étions trois, ce jour là, dans la pièce. Pendant les trois mois qui ont suivi son décès, toutes les nuits, à 3 heures du matin, mes parents me retrouvaient dans le salon, devant la chaîne neige de la télé…je parlais avec quelqu’un et eux-mêmes sont encore aujourd’hui persuadés que c’est avec mes grands-parents que je discutais. J’ai une extrême sensibilité aux choses, aux lieux… Mais j’ai moi aussi besoin de prouver que ces choses peuvent exister ou pas.

Alors quel est le but de votre Groupement ?

Christophe : En réalité, nous sommes tous effrayés devant ce qui est inexplicable. Et nous avons une vision déformée des phénomènes paranormaux par ce que l’on nous montre au cinéma dans les films d’horreur par exemple. Or, au fil de mes lectures et de mes recherches, je me suis aperçu que ce que l’on appelle un fantôme, c’est dans la majorité des cas un être vivant qui est mort violemment, mais pas un monstre avec de grandes dents… Et tout à coup, c’est beaucoup moins flippant ! Finalement, les rares cas de manifestations avérées sont des cas de souffrances : des gens en perdition, qui n’ont pas conscience d’être morts et qui ont besoin avant de partir définitivement, de régler des choses. Du côté des « hantés », c’est la même chose. Les gens sont en souffrance, ils restent en vase clôt par peur d’être pris pour des dingues si ils racontent leur histoire, et ils ne savent pas comment faire face à quelque chose qui leur est totalement inconnu. Or, avant même de savoir s’il y a phénomène paranormal ou pas, il faut déjà être capable d’écouter ces personnes, de les rassurer. Le but du GREPP est donc clairement de venir en aide à ceux qui pensent être en face d’un phénomène paranormal. De leur expliquer et leur prouver que dans la majorité des cas, il y a des explications très rationnelles. Et dans le cas contraire, de savoir les orienter, en fonction de leurs croyances, vers des gens capables de régler la situation…Nous ne sommes pas des exorcistes !

Marguerite : Notre but est vraiment de prouver les choses de façon scientifique et d’aider aussi bien les personnes qui seraient confrontées à un cas de hantise, que les entités elles-mêmes. Le meilleur moyen d’accepter l’inacceptable, c’est encore de savoir écouter, communiquer et prouver. D’autres groupes, Américains et Français, mènent déjà des enquêtes de ce type. Enquêtes qui font l’objet d’émissions télé. Mais les télés plus généralistes mettent trop souvent de côté le désarroi du hanté et du hanteur…je trouve cela un peu dommage.

Christophe : En somme notre but est d’être des médiateurs. Il n’y a pas de gentils, pas de méchants. Le tout est de réussir à cohabiter. Et objectivement, si je dois mourir de mort violente, j’aimerai bien qu’on puisse m’aider à partir !

N’avez-vous pas peur de vous heurter au scepticisme ambiant ?

Marguerite : C’est une question de culture. Dans les pays anglo-saxons, tu peux parler d’ufologie ou de phénomènes paranormaux sans aucun tabou. En France, ce sont des sujets qui fascinent, mais c’est tabou ! Pourtant, lorsqu’il y a une émission sur le paranormal à la télé, ça fait un audimat de dingue. Mais personne n’ose en parler de peur de passer pour un illuminé. C’est aussi pour ça le GREPP : pour dédramatiser et ouvrir le débat publiquement.

Christophe : J’accepte volontiers que l’on se moque de moi parce que l’humanité a toujours eu peur de ce qu’elle ne connaissait pas jusqu’à ce que la vérité éclate. Ce qui se passe après la mort, je n’en sais rien. Mais je fais partie de ces gens qui acceptent que l’on peut prouver certaines choses à force de recherches comme on a su prouver que la Terre est ronde alors qu’on la pensait plate. Je ne veux pas faire de prosélytisme parce que je n’ai rien de tangible pour le faire, mais ce n’est pas non plus en restant passif que l’on trouvera des réponses. Alors oui, peut-être que moi non plus, je n’aurais jamais de réponses, mais au moins, en attendant j’aurais vécu des choses fascinantes. Quant à ceux qui pensent que c’est super fun de partir à la chasse aux fantômes, sachez qu’on ne le fait pas dans ce but. Que pour cela, il y a la Foire du Trône et le Train Fantôme !

Que pouvons-nous trouver sur votre blog ?

Marguerite : Vous y trouverez beaucoup d’explications sur notre matériel, la méthodologie nécessaire à la réalisation de nos enquêtes, des news du monde entier concernant des cas de hantise ou bien des phénomènes ufologiques… D’ailleurs à ce propos, je souhaite ajouter qu’au cours de nos recherches nous avons constaté qu’il y avait parfois des rapports entre des cas de hantise et des manifestations extraterrestres. C’est pour cela que le GREPP traite des deux sujets.

Christophe : Toutes les actus que nous postons, les articles sur le matériel et la méthodologie dont parlait Marguerite forment une sorte de boucle. Nous montrons et démontrons afin d’ouvrir le débat et la discussion. Nous nous déplaçons gratuitement sur les lieux des manifestations, il suffit simplement de nous contacter via ce blog. Chaque enquête fera ensuite l’objet d’un article complet afin que cela puisse éventuellement servir à d’autres.

Le mot de la fin…

Christophe : Il n’y en a pas ! Parce que dans notre domaine, il y aura toujours des choses à explorer, à expliquer, des choses que l’on ne connait pas et dont on a peur…

Marguerite : Evoluons ! Ouvrons les sceptiques au monde du paranormal !

Merci pour ta gentillesse et ta patience Ambre ;)

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Rédigé par Ambre Delage

Publié dans #l'equipe

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